Après quelques périodes de doutes, je pars finalement à la date prévue, date que je trouve idéalement choisie.
Je me trouve actuellement à l'aéroport de Sydney, attendant de prendre l'avion pour Séoul. Australie, 27 Mars, 9 :00am ; France, 26 Mars, 23h00. Séoul, où je ferai escale le temps d'une nuit. Ensuite, terminus tout le monde descend à Paris Charles de Gaulle pour prendre le RER, puis le métro et enfin le TGV qui me ramènera au même endroit que le 3 Novembre de l'an passé, en gare St Jean de Bordeaux (28 Mars, 20h23).
Tout retour peut donner la sensation de régresser, la sensation d'un retour en arrière. Penser cela, c'est oublier le chemin que nous avons parcouru, ne pas considérer les étapes que l'on a traversées et ce que nous en avons appris.
Ce chemin ne représente en fait qu'une simple ligne droite et notre vie, une simple chronologie. Néanmoins, tous les choix personnels que l'on fait et qui ponctuent notre route font en sorte que l'on considère un chemin fait de détours et parsemé d'embuches. A mon sens, considérer le chemin comme tortueux est une vision purement formatée socialement puisque l'on considère que les routes existent déjà et qu'il faut arriver le plus vite en ayant fait le moins de distance possible. Mais nous sommes tous différents. La notion de chemin unique est dès lors totalement inexacte.
En considérant son propre chemin, on sort d'une dynamique d'optimisation. L'objectif n'est plus une fin en soi puisque commun à tous. C'est notre propre chemin, notre propre histoire qui est importante.
Mon escapade australienne, 100 000 personnes la vivent chaque année, en demandant un WHV ou un simple visa vacances. Et seulement en considérant l'Australie.
Tout semble moins fantastique et aventureux quand on considère les choses sous cet angle. Cependant, toutes les histoires sont différentes, tous les ressentis sont personnels, il n'y a rien de similaire. Il n'y a pas d'expérience qui vaut mieux qu'une autre, il n'y a que des expériences qui sont différentes les unes des autres.
C'est en considérant ce point de vue que l'on peut trouver la force de vivre ses envies et de faire ses propres choix. Arrêter de regarder le voisin, arrêter de comparer et s'affirmer, soi, en sachant réellement ce que l'on veut.
Etre soi, définir ses propres envies et besoins, se laisser guider par son c½ur et ses émotions, suivre son intuition, se faire confiance, avancer sur un chemin que l'on est fier d'arpenter, c'est cela qui me donne envie de vivre.
Cet article vient clôturer cinq mois de partage émotionnel grâce à un moyen virtuel. Cela ne vaut bien entendu pas le vrai échange physique mais je trouve que cela constitue néanmoins une bonne alternative.
J'ai vraiment essayé de vous faire partager mon aventure avec le plus de sincérité possible. J'ai vraiment essayé de vous faire vivre par mes mots, ce que j'ai vu et ressenti.
Merci à tous d'avoir suivi mon aventure au travers de mes récits. Merci à tous qui m'avez soutenu et qui m'avez accompagné par la pensée.
L'avion venant de décoller, je quitte peu à peu le territoire australien, ce blog n'a donc plus de raison d'être actualisé ni les articles d'être mis à jour.
Voilà, c'est la fin ...
Je me trouve actuellement à l'aéroport de Sydney, attendant de prendre l'avion pour Séoul. Australie, 27 Mars, 9 :00am ; France, 26 Mars, 23h00. Séoul, où je ferai escale le temps d'une nuit. Ensuite, terminus tout le monde descend à Paris Charles de Gaulle pour prendre le RER, puis le métro et enfin le TGV qui me ramènera au même endroit que le 3 Novembre de l'an passé, en gare St Jean de Bordeaux (28 Mars, 20h23).
Tout retour peut donner la sensation de régresser, la sensation d'un retour en arrière. Penser cela, c'est oublier le chemin que nous avons parcouru, ne pas considérer les étapes que l'on a traversées et ce que nous en avons appris.
Ce chemin ne représente en fait qu'une simple ligne droite et notre vie, une simple chronologie. Néanmoins, tous les choix personnels que l'on fait et qui ponctuent notre route font en sorte que l'on considère un chemin fait de détours et parsemé d'embuches. A mon sens, considérer le chemin comme tortueux est une vision purement formatée socialement puisque l'on considère que les routes existent déjà et qu'il faut arriver le plus vite en ayant fait le moins de distance possible. Mais nous sommes tous différents. La notion de chemin unique est dès lors totalement inexacte.
En considérant son propre chemin, on sort d'une dynamique d'optimisation. L'objectif n'est plus une fin en soi puisque commun à tous. C'est notre propre chemin, notre propre histoire qui est importante.
Mon escapade australienne, 100 000 personnes la vivent chaque année, en demandant un WHV ou un simple visa vacances. Et seulement en considérant l'Australie.
Tout semble moins fantastique et aventureux quand on considère les choses sous cet angle. Cependant, toutes les histoires sont différentes, tous les ressentis sont personnels, il n'y a rien de similaire. Il n'y a pas d'expérience qui vaut mieux qu'une autre, il n'y a que des expériences qui sont différentes les unes des autres.
C'est en considérant ce point de vue que l'on peut trouver la force de vivre ses envies et de faire ses propres choix. Arrêter de regarder le voisin, arrêter de comparer et s'affirmer, soi, en sachant réellement ce que l'on veut.
Etre soi, définir ses propres envies et besoins, se laisser guider par son c½ur et ses émotions, suivre son intuition, se faire confiance, avancer sur un chemin que l'on est fier d'arpenter, c'est cela qui me donne envie de vivre.
Cet article vient clôturer cinq mois de partage émotionnel grâce à un moyen virtuel. Cela ne vaut bien entendu pas le vrai échange physique mais je trouve que cela constitue néanmoins une bonne alternative.
J'ai vraiment essayé de vous faire partager mon aventure avec le plus de sincérité possible. J'ai vraiment essayé de vous faire vivre par mes mots, ce que j'ai vu et ressenti.
Merci à tous d'avoir suivi mon aventure au travers de mes récits. Merci à tous qui m'avez soutenu et qui m'avez accompagné par la pensée.
L'avion venant de décoller, je quitte peu à peu le territoire australien, ce blog n'a donc plus de raison d'être actualisé ni les articles d'être mis à jour.
Voilà, c'est la fin ...




