Day 143, day of departure, last steps on Australian ground

Day 143, day of departure, last steps on Australian ground
Après quelques périodes de doutes, je pars finalement à la date prévue, date que je trouve idéalement choisie.
Je me trouve actuellement à l'aéroport de Sydney, attendant de prendre l'avion pour Séoul. Australie, 27 Mars, 9 :00am ; France, 26 Mars, 23h00. Séoul, où je ferai escale le temps d'une nuit. Ensuite, terminus tout le monde descend à Paris Charles de Gaulle pour prendre le RER, puis le métro et enfin le TGV qui me ramènera au même endroit que le 3 Novembre de l'an passé, en gare St Jean de Bordeaux (28 Mars, 20h23).

Tout retour peut donner la sensation de régresser, la sensation d'un retour en arrière. Penser cela, c'est oublier le chemin que nous avons parcouru, ne pas considérer les étapes que l'on a traversées et ce que nous en avons appris.
Ce chemin ne représente en fait qu'une simple ligne droite et notre vie, une simple chronologie. Néanmoins, tous les choix personnels que l'on fait et qui ponctuent notre route font en sorte que l'on considère un chemin fait de détours et parsemé d'embuches. A mon sens, considérer le chemin comme tortueux est une vision purement formatée socialement puisque l'on considère que les routes existent déjà et qu'il faut arriver le plus vite en ayant fait le moins de distance possible. Mais nous sommes tous différents. La notion de chemin unique est dès lors totalement inexacte.
En considérant son propre chemin, on sort d'une dynamique d'optimisation. L'objectif n'est plus une fin en soi puisque commun à tous. C'est notre propre chemin, notre propre histoire qui est importante.

Mon escapade australienne, 100 000 personnes la vivent chaque année, en demandant un WHV ou un simple visa vacances. Et seulement en considérant l'Australie.
Tout semble moins fantastique et aventureux quand on considère les choses sous cet angle. Cependant, toutes les histoires sont différentes, tous les ressentis sont personnels, il n'y a rien de similaire. Il n'y a pas d'expérience qui vaut mieux qu'une autre, il n'y a que des expériences qui sont différentes les unes des autres.
C'est en considérant ce point de vue que l'on peut trouver la force de vivre ses envies et de faire ses propres choix. Arrêter de regarder le voisin, arrêter de comparer et s'affirmer, soi, en sachant réellement ce que l'on veut.

Etre soi, définir ses propres envies et besoins, se laisser guider par son c½ur et ses émotions, suivre son intuition, se faire confiance, avancer sur un chemin que l'on est fier d'arpenter, c'est cela qui me donne envie de vivre.

Cet article vient clôturer cinq mois de partage émotionnel grâce à un moyen virtuel. Cela ne vaut bien entendu pas le vrai échange physique mais je trouve que cela constitue néanmoins une bonne alternative.
J'ai vraiment essayé de vous faire partager mon aventure avec le plus de sincérité possible. J'ai vraiment essayé de vous faire vivre par mes mots, ce que j'ai vu et ressenti.

Merci à tous d'avoir suivi mon aventure au travers de mes récits. Merci à tous qui m'avez soutenu et qui m'avez accompagné par la pensée.

L'avion venant de décoller, je quitte peu à peu le territoire australien, ce blog n'a donc plus de raison d'être actualisé ni les articles d'être mis à jour.

Voilà, c'est la fin ...

# Online seit Freitag, 27. März, 2009 um 06:11

Day 139, last days in Australia, with sun, friends and beginning of outcome

Day 139, last days in Australia, with sun, friends and beginning of outcome
Moi qui pensais que la semaine de transition avant mon départ serait une semaine d'ennui et d'empressement de rentrer. Je dois avouer que j' « enjoy » vraiment la fin de mon aventure australienne.

Journée de vendredi de checkup et journée de samedi sur la route. Soirée à Sydney, sur le quartier des Rocks, dans un restaurant bavarois pour fêter les mutations diverses de Jono (Melbourne) et Steven (Londres).
Dimanche, le farniente fut le bienvenu et grandement apprécié.
Lundi, découverte de Manly beach. Enfin. Une heure de train, une heure de marche, une demi-heure de ferry et nous y voilà, la plus célèbre plage de Sydney avec Bondi). Je suis accompagné de Samuel et Yan que j'ai rencontrés via le triathlon et la toile internautique. Une journée très sympathique avec un peu de natation, de shopping et de beach volley.

On dirait presque des vacances tout ça !!!

On ne va pas se reposer de trop quand même, c'est pas bon ça. Je suis sur la mauvaise pente, lol.
On va donc passer à l'analyse puisqu'avec le temps, ça devient le moment.
Commençons par quelques chiffres

1 premier voyage au long cours (Australie)
3 emplois (serveur, vendeur, plongeur)
5 villes majeures visitées (Sydney, Adélaïde, Melbourne, Alice Springs, Hobart)
5 états (New South Wales, South Australia, Victoria, Northern Territory, Tasmania)
5 mois (Novembre à Mars)
6 moyens de déplacement (avion, tramway, bus, voiture, train, ferry)
21 semaines (S45 de l'année 2008 à S13 de l'année 2009)
21 hébergements différents
27 Nationalités rencontrées (Australie, Corée du Sud, Italie, Suède, Norvège, Allemagne, Groenland, Mexique, USA, Ecosse, Irlande, Angleterre, Inde, Maurice, Nouvelle Calédonie (FRA), Suisse, Canada, Afrique du Sud, Chine, Indonésie, Brésil, République tchèque, Turquie, Espagne, Pologne, Liban, Thaïlande, Yougoslavie, Japon, Argentine)
228 personnes rencontrées (j'ai les noms !!!)
1500 km parcourus en train en 24 heures (60km/h de moyenne ...)
2000 ¤ le coût total de 5 mois au bout du monde (dont 1600¤ pour : le billet d'avion A/R (1200¤), le transit Bordeaux/Paris (100¤), la mutuelle (180¤) et le WHV (120¤))
5000 km parcourus en avion (Sydney/Adélaïde, Adélaïde/Hobart, Launceston/Sydney)
6000 km parcourus en voiture en un mois (12 Janvier au 9 février)


Les chiffres parlent d'eux-mêmes.
L'Australie c'est grand et ce type d'aventure est très enrichissant humainement.
Néanmoins ce que l'on retire de ce genre d'expérience ne peut se traduire en langage mathématique. Les émotions, la maturité, la richesse culturelle et intellectuelle sont des ressentis que seul le c½ur peut comprendre et emmagasiner.

Je vais garder le contact avec un certain nombre des personnes que j'ai rencontrées, je vais garder un certain nombre d'images dans la tête mais tout cela m'aura surtout apporté quelque chose que rien d'autre n'aurait pu m'apporter. La confiance et la foi. Celle de croire en soi, celle de croire que quand on veut on peut.
Cela m'a aussi fait comprendre que la notion d'objectif est primordiale. C'est en ce sens qu'il me tarde de rentrer. La vie australienne, basée sur le principe d'au jour le jour, ne me convient plus. Il me tarde de construire. Construire des fondations encore plus solides, encore plus grandes. Garder l'ouverture d'esprit nécessaire à tout apprentissage et continuer à apprendre, à découvrir, à rencontrer de nouvelles personnes, élargir mes horizons, encore et encore.

Avancer vers un projet de vie ambitieux en gardant toujours à l'esprit que l'objectif n'est qu'un moyen de tracer le chemin. Car c'est bien le chemin qui constitue le véritable objectif : avancer en étant chaque jour animé par la passion d'être sur la route de son objectif.
Passionné et investi dans sa quête personnelle. Heureux ...

# Online seit Dienstag, 24. März, 2009 um 00:34

Day 135, experience of Tasmania: walks, french landscapes and Japanese

Day 135, experience of Tasmania: walks, french landscapes and Japanese
Quatre jours de plus ou quatre jours de moins.
Quatre jours où les activités et les paysages se sont succédés à un rythme vraiment soutenu. Je n'ai pas vraiment éprouvé de sentiment fort comme ça m'est déjà arrivé par trois fois depuis que je suis en Australie (Uluru, Simpsons Gap et Bronte Beach) mais c'était quand même très agréable.

Dimanche matin, 20 personnes de tous horizons sont parties vers le centre de la Tasmanie, réel état du Down Under (autre nom de l'Australie). Une anglaise, trois néerlandais, un coréen, six japonais, une américaine, une allemande et quelques autres. J'ai donc rencontré mes premiers japonais ainsi qu'un troisième coréen. Je suis complètement fan de l'état d'esprit des gens de ces pays de l'Asie de l'Est. Je pense partir là bas y vivre quelques temps comme j'ai pu le faire en Australie, une sorte de roadfloinjapan ;-)

En attendant, je vous fais partager le programme concocté par Adventure Tours (une des compagnies qui organise les tours en Australie).
Après avoir récupéré tout le monde dans les différents backpackers, pris un petit café et quelques gâteaux, direction le Mount Field National Park pour y voir les Russel Falls, première cascade au programme.
Le temps est vraiment changeant en Tasmanie. Ce matin, la pluie est de la partie et le mercure du thermomètre peine à dépasser les 18°. La polaire et le pantalon de pluie sont donc de rigueur. Quelques jours avant, j'étais torse nu en train de courir dans le bush d'Alice Springs. C'est le contraste de l'Australie et de son immensité.

On passe ensuite à la découverte du lac le plus profond d'Australie, Lake St Clair ainsi qu'à une marche le long d'une des seules rivières entièrement sauvage du monde, Franklin River.
On traverse des forêts à n'en plus finir. Il s'avère que c'est la troisième forêt la plus dense au monde (la première étant l'Amazonie).
On finit par tomber sur les carrières de Queenstown où le paysage change complètement. Il s'agit en fait d'une carrière et la forêt a laissé la place à de la roche creusée. C'est impressionnant de voir ce que le « progrès » est capable de faire en quelques dizaines d'années ...
Nous passons ensuite la nuit à Strahan, dans une superbe maison avec vue sur Macquarie Harbour. Me revoilà sur le bassin d'Arcachon ...

Le lendemain, nous sommes quelques bikers à prendre le VTT pour « explorer » (expression du guide) ce village de 500 âmes, lol. Un rapide tour au travers la forêt pour voir Hogarth Falls mais pas de platypus le long de la rivière. Ce sera pour la prochaine fois ;-) Pour info, le platypus, c'est un ornithorynque.
Prompt passage en ville avec arrêt photo sur le mât d'un bateau et en haut d'une colline dont le sommet est situé sur le 42e parallèle.
Retour à la maison pour laver les vélos, ramasser quelques mûres et ... me faire surprendre par deux serpents !!! J'en ai encore l'image devant les yeux et c'est pas marrant, lol.
On reprend ensuite le bus pour aller voir les Henty Sand Dunes. Ce n'est ni plus ni moins que les Landes pour y arriver et la dune du Pyla. On aperçoit néanmoins des traces de Tasmanian Devil et je doute d'en voir en France.
L'après midi, une bonne marche encore pour être arrosé par les Montezuma Falls qui sont les plus hautes de Tasmanie avec un point culminant situé à 104m.

Le soir, nous dormons dans un Resort près de Cradle Mountains.
L'ambiance devenant plus amicale, je fais vraiment la connaissance des japonais avec qui je passe l'entière soirée à apprendre quelques bases de leur langue. Apparemment, je suis plus doué qu'en anglais, lol. Un vrai moment de partage et d'apprentissage comme je les aime.

Le lendemain, la journée est consacrée à l'ascension de Cradle Mountains et ses quelques 1500m. Il est impossible d'imaginer le matin, voyant si loin le sommet, que nous aurons le temps d'y aller et d'en revenir en seulement cinq heures.
Pourtant, malgré un rythme modéré affecté par de nombreuses pauses, nous voici, une petite poignée, en train d'escalader les roches pour arriver à la plaque symbolisant le sommet.
Une vue à 360° sur les vallées environnantes, des nuages qui se trouvent au dessous de nous et un soleil magnifique font que ce moment constitue un très bon souvenir.

Il est temps de redescendre, de reprendre la route, de passer les derniers instants avec le groupe qui commence à se souder après seulement 3 jours de vie commune.
La soirée à Devonport fut agréable. Au programme, pizza, cartes, billard et japonais. Le lendemain, juste le temps de dire au revoir que je suis dropé à Launceston où, de façon assez exceptionnelle, le soleil continue de briller.

Une très bonne journée à Launceston avec la découverte du First Basin, des cataractes et de la piscine gratuite. Un endroit niché au milieu des collines où il a été très agréable de passer la journée. Comme vous pouvez le voir, les cataractes ne sont ni plus ni moins que les Gorges du Tarn. J'ai quand même rencontré Chan, une chinoise, surprise de me voir revenir alors qu'elle, avait pris la voiture, une famille yougoslave très sympathique et des japonais avec qui j'ai pu réviser mes bases.

L'avion du soir me ramenant sur Sydney a été une bonne occasion pour placer un petit somme bien mérité.
Me voici donc de retour au point de départ, à Campbelltown, chez Andy et Beth. Revenir au point départ peut paraître réducteur mais bon, il s'en est passé des choses en cinq mois, non ?

# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 02:36

Day 131, three days very busy but friendship and Tasmania gives so much energy

Day 131, three days very busy but friendship and Tasmania gives so much energy
On y est au pays des diables.
Le pays de Taz, célèbre personnage la Warner Bros Company. On le verra demain il paraît, il nous attend de patte ferme.
Mais avant, une bonne nuit de sommeil est nécessaire. En effet, le programme s'est avéré encore plus chargé que prévu.

Qui aurait cru que 24 heures dans un train ne serait qu'une simple formalité ? Honnêtement, même pas moi. Pourtant, EASY. Un régal de chaque instant. Des rencontres sincères et chaleureuses et des bons moments de partage. Il faut l'avouer, la nuit a été inconfortable mais c'était amusant de voir le nombre de positions adoptées par les personnes présentes dans les train pour dormir sur deux sièges.
Le matin est passé relativement vite ensuite, entre comatage et ... ben comatage.
Pour info, le nom du train provient de l'histoire suivante. Il y a 150 ans de cela, un afghan traversait le désert avec ses chameaux pour joindre Adélaïde et Darwin. Ceci explique donc le nom du train et le symbole.

Après une « après midi » de repos (entre 3h et 6h) et un dernier au revoir aux amis du Rigoni's, en avant pour une soirée avec les frenchies qui me manquaient tant. Beaucoup de rires mais surtout une très grande joie d'être réunis.
La découverte ensuite d'une villa méditerranéenne chez Blandiiiiine et un bain de minuit avec ses colocs qui s'avèrent être aussi de super gars (malgré que y en a un, ben il est américain, lol).

Le lendemain, après une nuit plus courte que prévue, me voici en train de pédaler sur les plages adélaïdiennes en compagnie de deux des quatre allemands que j'ai rencontrés dans le train. Une très bonne après midi, sur le sable et sous le soleil.
Retour chez Blandine pour la crémaillère et encore des rencontres très agréables. Je ressens vraiment le phénomène de spirale positive qui équivaut au début et à la fin de toute expérience.

Après une nuit blanche, me voilà avec le sac sur les épaules en train d'arpenter les grands boulevards vides, en direction de l'aéroport. Vides, c'est assez compréhensible puisqu'il était alors 4 :30am ...
L'avion décolle pour Melbourne à 6h pour me laisser prendre la correspondance pour Hobart une heure plus tard et ainsi arriver en Tasmanie aux environs de 10h. Et dire que la dernière fois, il m'a fallu 5 jours pour arriver à Melbourne ...

Juste le temps de récupérer les bagages, puis je prends le Schutle pour rejoindre le centre ville (20km). Des paysages que j'ai la sensation d'avoir déjà vus. Des paysages qui me rappellent un peu les Alpes. Des petites Alpes pour le moment.
Le centre ville est vraiment plaisant, il règne une véritable sérénité. Je reconnais encore une fois cette ambiance. Une petite Genève. Un petit port avec la visite gratuite d'un bateau pirate (ils ont volé notre recette, sic) qui n'est en fait qu'un bateau. Ensuite, j'ai pas compris, j'avais la tête qui me disait : « Euh Flo, on va dormir ? ».

Le temps étant magnifique, j'ai quand même poussé pour visiter un peu plus la ville. Je sentais un air frais et vivifiant dans les narines, chose qui ne m'était pas arrivée depuis ... la France. C'est une sensation formidable, la sensation d'être bien.

Au détour d'une rue pentue, je tombe nez à nez avec quelque chose de rare en Australie : une maison avec une architecture ancienne.
La porte étant ouverte, je hèle gentiment la maîtresse de maison qui m'accueille avec tout son c½ur et des « beautiful » à ne plus finir quand je lui dis que je suis français ainsi que des « great » d'émerveillement quand je prononce quelques mots en italien.
Il s'avère qu'elle est aficionado de Monica Belluci et de la France (ses enfants s'appellent Alain et Milèna). Elle (puisque c'est son prénom) m'offre un verre de vin et une conversation passionnante qui se prolonge sur quelques deux heures. J'ai même droit à une visite guidée de la maison construite sur trois niveaux et demi, en 1880, par un architecte anglais.

Je rentre ensuite au backapacker, fort d'une nouvelle rencontre enthousiasmante. Je fais la connaissance de Thomas (un autre allemand) et de deux chinois Patrik et Hang.
A chaque fois, une histoire différente, une histoire captivante et des moments de partage et de rires vraiment enrichissants.

J'ai dressé un petit bilan des personnes que j'ai rencontrées depuis que je suis en Australie et le résultat est effarant. Je considère dans rencontrer le fait de parler avec une personne de son histoire pendant plus d'une dizaine de minutes. Combien de fois par semaine cela nous-arrive-t-il dans la vie de tous les jours ? Peut être une fois en étant généreux. A ce rythme, il m'aurait fallu quatre ans pour rencontrer les quelques 200 personnes de qui j'ai fait la connaissance en partageant une partie de leur vie. 200 personnes pour quelques 26 nationalités différentes.
Je réfléchis d'ores et déjà au moyen de mettre en place ce genre de fonctionnement dans le quotidien. C'est tellement enrichissant.
Bien sûr, je ne vais réellement garder contact qu'avec une poignée. Malgré cela, les échanges que l'on peut vivre nous apportent inconsciemment avec le temps, une maturité et une ouverture d'esprit qu'il est difficile d'imaginer dans d'autres circonstances.

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 06:13

Day 125, last days in Alice Springs, then a very busy schedule but I love it

Day 125, last days in Alice Springs, then a very busy schedule but I love it
On arrive à la fin, plus que 18 jours à passer en Australie.
Quelques uns à Alice, puis le départ pour un trip qui va s'avérer un être une succession de bon moments et de découvertes. Je l'espère ...

Mais d'abord, il fallait que je prenne quelques souvenirs du centre de l'Australie. Chose faite en retournant au Simpson Gap, by night again, pour vérifier si oui ou non, j'avais rêvé la dernière fois. Il s'avère que la réponse est contradictoire puisque oui et non.
C'était bien la réalité mais c'était aussi un rêve, un moment qu'il est difficile d'attraper et dont le souvenir reste un rêve. Des couleurs si proches de l'irréel qu'il est vraiment difficile de trouver les mots pour les décrire. Des contrastes, des jeux d'ombres, une nature préservée, l'envie de rester là à jamais et d'arrêter le temps afin que le jour ne se lève pas.
C'est une des images que je garderai de l'Australie.

Puis bien sûr, l'ascension des collines comme vous avez pu le voir. Bien que les photos ne rendent pas l'impression que l'on peut avoir dans la réalité, cela donne un aperçu de ce que l'on peut ressentir : la sensation de capturer un moment unique.

Des souvenirs, des projets, du rêve, des émotions, c'est tout cela que j'étais venu chercher à Alice Springs. Je ne m'attendais pas à recevoir tant de choses de ce petit town du c½ur de de l'Australie.

J'ai également assisté au service de la messe luthérienne. Intrigué par le nom de cette religion et l'église se trouvant sur mon chemin, je suis allé voir de mes yeux ce qu'il en était. Il s'avère que c'est encore une autre religion issue du christianisme, quatrième à laquelle j'assiste depuis que je suis en Australie (anglicane, catholique, protestante et luthérienne, ndla). Et à la question, quelle est la différence entre votre religion et les autres, la réponse est unanime : « A vrai dire, c'est pareil, à quelques détails près ». Sans commentaire ...
Néanmoins, sur les environs 200 personnes présentes, plus de la moitié étaient des aborigènes avec la présence de 70 enfants de l'école aborigène.
La messe a d'ailleurs été prononcée dans les deux langues par deux pasteurs, en anglais et en Luritja (langage aborigène local).

Qui dit départ, dit vente de la voiture. YES, I did it. Et ce n'était pas une mince affaire. Deux semaines que les affiches étaient posées et aucun appel ... Je me voyais rentrer à Adélaïde avec et devoir repousser mon départ. Le matériel peut être plaisant à certains moments mais c'est aussi une source de contrariétés non négligeable dans d'autres.
Tout ça pour que ce soit le voisin qui l'achète ...

Je pars donc jeudi midi en train pour arriver 24 heures plus tard à Adélaïde où une petite virée est prévue afin de faire les derniers coucous aux personnes que je garderai dans mes pensées.
Dimanche matin, je prends l'avion pour Hobart. Puis lundi, je prends le bus qui me fera faire un tour de trois jours en Tasmanie avec notamment la visite de parcs naturels ainsi que de nombreuses randonnées prévues. Des panoramas incroyables avec des forêts, des montagnes, des lacs, des cascades et certainement de nouveaux souvenirs magnifiques.
Arrivée mercredi soir à Devonport où je prendrai très vraisemblablement le ferry. Après une nuit que Flo passera au milieu des flots ... de l'océan, le bateau arrivera à quai à Melbourne le lendemain matin.
Quelques jours avec Jono qui vient juste de déménager puis retour sur Sydney pour prendre les affaires que j'ai laissées. Puis ...

... ben ce sera l'heure ;-)

# Online seit Dienstag, 10. März, 2009 um 02:52